Ouzbékistan
L’Ouzbékistan est l’un des plus riches témoignages du passé de l’Asie centrale et notamment celui de l’époque de Tamerlan et Gengis Khan.
En plein cœur de la route de la soie entre la Chine et la Turquie, chacun est émerveillé par la beauté orientale de l’architecture et par les bâtiments historiques des cités célèbres comme Samarkand, Boukhara …
Et pourquoi ne pas essayer une petite randonnée à cheval en compagnie des nomades ?
Ou encore, une petite pause devant la tente d’un Ouzbek, déguster un plov de riz au mouton ou une Chorba ?
Et pour finir, se laisser emporter par les mythes et les légendes des conteurs de manas…
LES INCONTOURNABLES
Malgré ses constructions modernes, Tachkent est l’une des plus anciennes cités d’Asie centrale.
Elle a toujours été un des lieux privilégiés de commerce entre les caravanes d’orient et d’occident puis entre les nomades kazakhes et les marchands sogdiens.
Fondée au VIIème siècle, elle a été ouzbek, perse, chinoise, kazakhe, mongole, russe et enfin capitale de l’Ouzbékistan en 1930.
Malheureusement, le tremblement de terre de 1966 détruit le centre de la ville qui sera reconstruit en 1969 par les « volontaires » envoyés par l’Union Soviétique. Cette mosaïque de peuples donne un caractère cosmopolite à la ville.

L’Empereur Tamerlan en avait fait la capitale d’un empire qui s’étendait jusqu’à la mer Noire et au Penjab en Inde.
Probablement fondée par les Perses au VIIème siècle av. J.-C. sur la colline d’Afrosyab, Alexandre le Grand s’en empare au IV ème siècle av. J.-C.
Et c’est à partir du IIème siècle, que se développe l’expansion chinoise en Asie centrale et que commencent les échanges commerciaux de la fameuse « Route de la soie ».
La principale ville Sogdiane de l’antiquité, prospère au carrefour des grandes routes commerciales venant de Chine, de Sibérie, de Perse et d’Occident, jusqu’au déferlement des hordes mongoles de Gengis Khan.